Le point de vue omniscient | Enjeux et perspectives

Que l’on soit romancier, conteur ou scénariste, raconter une histoire à la fois captivante, solide et incarnée requiert de se plier à un exercice délicat mais salutaire : choisir quelle sera la voix narrative la plus à même de porter le récit.

Pour mieux se représenter les choses, la fonction de la narration est équivalente à celle qui incombe à la caméra dans le septième art.

En littérature, la lentille peut être placée dans la tête d’un personnage en particulier. Celui-ci nous fait alors vivre les évènements à travers ses yeux, ce qui implique de fait que les péripéties nous sont rapportées uniquement selon sa propre subjectivité.

Plus rarement, la lentille ne fait que capter et reproduire un reflet graphique, de façon rigoureusement visuelle et objective, quand d’autres fois, le boîtier de la caméra est posé sur l’épaule d’un narrateur invisible, doté d’un superpouvoir à nul autre pareil : celui de pénétrer chaque esprit, chaque pensée, chaque émotion présente dans le champ.

Cette dernière option renvoie à un type de focalisation bien spécifique, et prisée des raconteurs d’histoires pour son efficacité narrative : le point de vue omniscient.

Point de vue omniscient : exemple
« L’aide social en costume noir les appelait. Il tenait à la main leurs billets de ferry ainsi que des cornets de glace.

Comme les enfants se relevaient pour retourner vers lui, un fuselage métallique apparut derrière les falaises abruptes qui encadraient le port. Au moment où l’avion argenté filait juste au-dessus d’eux, les roues se replièrent sous la carlingue. Tous deux, les yeux écarquillés, regardèrent l’avion qui volait si bas qu’ils avaient l’impression qu’il allait les emmener avec lui. L’ombre énorme aux ailes ouvertes couvrit un instant le port tout entier, rafraîchissant les corps surchauffés des deux enfants.

Sur le ferry, la chaleur et l’odeur de mazout les firent suffoquer. Le point de vente était fermé, et un papier annonçant En panne collé sur la machine automatique de boissons, sur la télé et sur le ventilateur mural. »

(Ryû Murakami, Les Bébés de la consigne automatique)

Analyse :

L’usage de la troisième personne conjugué au fait que la narration s’attarde simultanément sur les pensées de plusieurs personnages à la fois (ils avaient l’impression [que l’avion] allait les emmener avec lui), ainsi que leurs sensations (rafraîchissant les corps surchauffés des deux enfants ; la chaleur et l’odeur de mazout les firent suffoquer), annonce sans équivoque un point de vue omniscient.

Le narrateur omniscient porte comme un gant son surnom de narrateur-Dieu, puisqu’il n’est pas seulement à même de sonder les pensées les plus intimes des personnages : il est capable de connaître leur passé, leur présent, et même leur futur.

Ce qui, bien évidemment, lui confère une certaine longueur d’avance sur les personnages… et le lecteur.

Avis aux perfectionnistes en herbe
Écrire… Voilà une démarche plus ardue qu’il n’y paraît. Entreprise semée d’embûches, notamment lorsqu’arrive le moment de se confronter aux affres de la grammaire, de la syntaxe et de l’orthographe, coucher ses idées sur le papier (ou le clavier) exige une certaine maîtrise formelle, en plus d’une motivation à toute épreuve.

Heureusement, nous proposons aujourd’hui des outils pour accompagner les auteurs en herbe dans ce voyage, et vous faciliter considérablement la tâche.

Un correcteur d’orthographe ultra performant, bien sûr, pour identifier et éliminer les scories qui auraient pu se nicher sous votre plume sans y avoir été invitées (et il y en a toujours…).

Mais aussi, pour vos recherches et questions techniques, un chat IA dernier cri, doté des derniers modèles de langage et prêt à répondre sans jugement à vos questions les plus inavouables, telles que « Quelle est la meilleure façon de cacher un corps sans se faire prendre ? » ou « Est-ce que les licornes vont aux toilettes ? ».

À utiliser sans modération durant le travail préparatoire, avant de se lancer dans la rédaction à proprement dit, ou pendant la phase de réécriture !

Poursuivre la lecture: Le point de vue omniscient | Enjeux et perspectives

Le journal intime | Un genre littéraire à part

Enfant, peut-être vous êtes-vous vu(e) offrir l’un de ces carnets à couverture rigide, doté d’une serrure intégrée ou d’un minuscule cadenas assorti d’une clé pas plus épaisse qu’une feuille de papier. Entre ses pages, vous couchiez vos déboires vécus à l’école, vos tout premiers émois amoureux, vos inimitiés précoces et vos joies juvéniles à la lumière d’une lampe torche, recroquevillé(e) sous votre couette. Et gare à qui aurait voulu s’en emparer pour percer vos secrets…

Le journal intime n’a, dans les faits, pas besoin d’un support précisément dédié à cet usage pour naître et perdurer. Des feuilles volantes peuvent suffire, sans que cela n’affecte en rien sa valeur et son intérêt. Il s’agit en effet d’un véritable témoignage personnel, souvent initié pour garder une trace du temps qui passe, ou dans un but cathartique — c’est-à-dire pour extérioriser ses passions intérieures.

Loin de se limiter à une simple pratique de ménagère un peu fleur bleue, certains journaux intimes sont même rentrés dans l’Histoire… et ne sont pas près d’en sortir.

Journal intime : exemple connu
Dans ses journaux intimes, traduits et publiés en français sous le sobre titre de Journaux, l’auteur austro-hongrois Franz Kafka parle d’écriture et de processus créatif, bien sûr, mais il livre également des pensées et des sentiments très intimes, développe des idées d’histoires et introduit des réflexions philosophiques.
Ainsi, comme pour de nombreux écrivains qui ont traversé l’épreuve du temps, on considère ses journaux, rédigés entre 1910 et 1923, publiés pour la première fois vingt ans après sa mort et entrés dans la postérité, comme faisant partie intégrante de son œuvre littéraire.

Extrait :

« JOURNAL DE VOYAGE DE WEIMAR À JUNGBORN

28 juin-29 juillet 1912

Vendredi 28 juin. Départ à la gare du chemin de fer de l’État. Nous nous sentons bien ensemble. Les Sokols retardent le départ. Déshabillé, allongé tout de mon long sur la banquette. Bords de l’Elbe. Localités et villes joliment situées, comme sur les bords d’un lac. Dresde. Partout des denrées fraîches en grandes quantités. Service correct et propre. Les gens parlent sur un ton posé. Aspect massif des bâtiments par suite de l’emploi du béton qui, en Amérique par exemple, ne produit cependant pas cet effet. Les eaux généralement calmes de l’Elbe, marbrées par les remous. »

(Franz Kafka, Journal de l’année 1912 — 1948)

En fait, le journal intime est un genre littéraire à part entière, qui rentre dans le champ de l’écrit autobiographique. Certaines de ses caractéristiques, formelles notamment, permettent néanmoins de le différencier de l’autobiographie stricto sensu.
Il faut également prêter attention à une confusion plus courante qu’on ne l’imagine : celle qui consiste à amalgamer journal intime et genre épistolaire…

Journal intime, fautes infimes
Ce n’est pas parce que vous gardez précieusement votre journal intime pour vous et ne songeriez jamais, ô grand jamais, à le faire lire à qui que ce soit que vous ne voulez pas qu’il soit le plus net possible…
Pour profiter du plaisir de contempler votre prose sous son meilleur jour quand vous vous relirez le lendemain, dans une semaine, un, cinq ou vingt ans plus tard, vous pouvez faire confiance au correcteur orthographique mis au point par QuillBot. Avec lui, vos fautes de syntaxe ne feront pas long feu, et votre journal aura fière allure.

Et si vous songez un jour à faire publier vos journaux, notre chat IA, rompu à tout type de sujets, saura vous prodiguer ses meilleurs conseils pour vous lancer dans ce parcours du combattant en toute connaissance de cause, et ainsi augmenter vos chances de réussir.

Poursuivre la lecture: Le journal intime | Un genre littéraire à part

Pluriel de scénario : doit-on écrire « scénarios » ou « scenari » ?

Que serait le cinéma sans lui ? Feuille de route indispensable à la naissance d’une œuvre destinée à être portée sur grand écran, le scénario tire son vocable du nom commun italien scenario (sans accent aigu).
Aussi, l’ajout d’un diacritique n’est pas le seul point qui distingue les deux versions : leur pluriel se construit aussi différemment, car ce qui est valable pour la grammaire italienne… ne va pas forcément de soi pour la grammaire française.

Pluriel de scénario : comment l’écrire ?
Singulier :

  • Votre scénario aura du mal à trouver preneur au vu des modes actuelles…

Pluriel :

  • Vos scénarios auront du mal à trouver preneur au vu des modes actuelles…
    • Version francisée, entérinée par la réforme de l’orthographe de 1990.
  • Vos scenari auront du mal à trouver preneur au vu des modes actuelles…
    • Version tolérée, mais minoritaire, car considérée désuète.

Scénarios, scenari, mais aussi scenarii, scénarii, scenaris, ou encore scénaris : lorsqu’il s’agit d’accorder le mot scénario au pluriel, les locuteurs francophones peuvent se montrer particulièrement créatif…
Cependant, seules deux de ces propositions sont correctes… et une seule d’entre elles est recommandée.
Encore une exception piégeuse, arguerez-vous peut-être ? Que nenni : de nombreux noms français d’origine italienne fonctionnent sur le même modèle que scénario lorsqu’il s’agit d’opérer leur mue vers le pluriel !

Pour des scripts impeccables, et bien plus encore
Si scénario est bel et bien pourvu d’un pluriel régulier (plus communément dit en « s ») malgré ses origines italiennes, ce n’est pas le cas de tous les mots dont le français fait usage, à l’instar de bail ou soupirail

Pour éviter les sorties de route et autres fautes de syntaxe gênantes, rien de tel que de faire appel à un correcteur orthographique de pointe, à l’image de celui que propose QuillBot. Des solécismes aux substantifs mal accordés, rien ne lui échappe en matière de grammaire, de syntaxe, d’orthographe et de conjugaison.
Notre petit plus ? Chaque faute relevée fait l’objet d’une explication succincte. Idéal pour voir plus loin… que le bout de son texte.

Poursuivre la lecture: Pluriel de scénario : doit-on écrire « scénarios » ou « scenari » ?

Ad hoc | Locution latine

Voilà une locution latine qui fleure bon les théories juridiques et les notes de bas de page des ouvrages académiques…
Ne vous y fiez pas : ad hoc est plus courant qu’on peut l’imaginer, au point que vous êtes davantage susceptible d’avoir affaire à ce terme que vous ne le pensez.

Ad hoc définition
Ad hoc = locution latine intégrée à la langue française en tant que locution adjectivale, signifiant littéralement « pour cela ».
Concrètement, on l’emploie pour qualifier une chose — souvent abstraite — créée et utilisée dans un but bien spécifique, parfaitement calibrée pour répondre à une situation ou un besoin en particulier.

Exemples :

Comité ad hoc, mandat ad hoc, société ad hoc, tuteur ad hoc

Ad hoc étant une locution adjectivale (c’est-à-dire un adjectif composé de plusieurs mots), on ne l’emploie jamais seule, mais toujours en association avec des noms communs, auxquels elle se greffe pour former des expressions figées.
Lesdites expressions qui en résultent concernent de nombreux domaines d’application, à commencer par le domaine juridique.

Mille milliards de mille fautes évitées
Histoire d’éviter les bévues (comme confondre l’orthographe de la locution latine Ad hoc avec son homophone le Capitaine Haddock, mille milliards de mille sabords !), la révolution numérique a apporté son lot d’innovations en matière de vérification orthographique, dont les correcteurs d’orthographe automatique. Parmi eux, le correcteur d’orthographe QuillBot, spécialement conçu pour s’adapter à tous les usages de la vie courante, de l’écriture de fiction à la rédaction de mails professionnels.
Nos utilisateurs réguliers sont unanimes : autant pour sa simplicité d’utilisation que sa pédagogie (car notre outil ne se contente pas de rectifier ; chaque faute relevée fait l’objet d’une explication succincte), l’essayer, c’est l’adopter !

Poursuivre la lecture: Ad hoc | Locution latine

Les verbes intransitifs

Aussi prolixe soit-elle, la langue française serait bien fade sans ses verbes… Cette classe grammaticale de mots permet d’exprimer une action ou un état, en fonction du sens qu’un verbe donné véhicule ou de ses modalités d’utilisation.
Pour y voir un peu plus clair, on distingue plusieurs catégories de verbes, déterminées selon différents critères. Parmi elles, celle des verbes intransitifs, à connaître absolument.

Verbe intransitif def
Un verbe intransitif est un verbe qui se construit sans complément du verbe, soit sans complément d’objet ou attribut.

Exemples :

  • Maëlle conduit.
    • Le verbe conduire est ici employé comme verbe intransitif, car il n’est suivi d’aucun complément (la phrase se contente d’enchaîner sujet et verbe).
  • Maëlle conduit vite.
    • Le verbe conduire est là encore employé comme verbe intransitif. Cependant, il est cette fois suivi d’un complément qui n’est pas un complément de verbe, mais un complément de phrase, ou complément circonstanciel (l’adverbe vite).

Logiquement, on l’oppose au verbe transitif, qui se construit quant à lui avec un complément d’objet direct ou un complément d’objet indirect.
Mais attention, ces catégories ne sont pas imperméables, et de nombreux verbes n’hésiteront pas à leur faire des infidélités en passant de l’une à l’autre selon les opportunités qui se présentent…
Car en matière de transitivité verbale, tout est avant tout une question de contexte.

Une orthographe irréprochable avec QuillBot
Parmi les contenus que nous mettons à votre disposition gratuitement sur le QuillBlog, nous vous proposons de nombreux articles pour vous aider à améliorer votre orthographe. Éclaircir l’origine des fautes les plus courantes (telles que les fautes de syntaxe), puis vous indiquer comment les éviter ; tel est notre crédo en la matière.
Doit-on écrire a ou à ? Balade ou ballade ? Certe ou certes ? Sensé ou censé ? Suivez le guide, on vous explique tout pas à pas !

Sinon, pour les plus pressés, il y a le correcteur d’orthographe QuillBot, un outil pensé pour vous faire gagner du temps sans faire l’impasse sur la pédagogie. En effet, pour chaque erreur signalée, une explication détaillée vous est fournie dans la marge. Idéal pour apprendre (et comprendre) en pratiquant !

Poursuivre la lecture: Les verbes intransitifs

Le narrateur, ni auteur ni simple personnage

Derrière une histoire écrite, on identifie généralement sans trop de peine l’auteur et les personnages, qu’ils soient protagonistes ou secondaires. Mais savez-vous qu’il existe une troisième instance, sans laquelle le récit ne pourrait exister et se tenir ?
Cette tierce entité, c’est le narrateur.

Qui est le narrateur dans Manon Lescaut ?
Le roman-mémoires de l’abbé Prévost, Manon Lescaut, publié pour la première fois en 1731, est une œuvre littéraire à tiroirs.
Il possède ainsi deux narrateurs distincts : M. de Renoncourt et, dans une moindre mesure, le Chevalier des Grieux, qui devient narrateur lorsqu’il raconte sa propre histoire à Renoncourt, et notamment son histoire d’amour avec Manon Lescaut.
Ces deux narrateurs sont des personnages à part entière de l’histoire qui est racontée ; on parle alors de narrateurs-personnages, au pluriel.
Car, oui, un même récit peut avoir plusieurs narrateurs.

Identifier un narrateur (ou des narrateurs, s’ils sont plusieurs) semble chose aisée à première vue, mais attention aux conclusions trop hâtives…
Le narrateur n’est pas celui qui écrit l’histoire ; il est celui qui la raconte. De ce fait, il est celui par qui s’incarne, se dessine la narration, pas celui qui la décide et la contrôle.
La subtilité est fine, et pourtant, la différence est majeure.

Gagner du temps (et vaincre la procrastination) grâce à QuillBot
On l’oublie souvent en tant que lecteur : écrire est une vaste entreprise, passionnante mais semée d’obstacles, et surtout, de raisons de lâcher la rampe en cours de route.
En effet, votre cerveau, qui redoute plus que tout de sortir de sa zone de confort, fera tout pour vous détourner de votre projet de roman ou de nouvelle en braquant vos projecteurs internes sur la moindre difficulté que vous pourriez rencontrer.
Heureusement, il existe des astuces pour dissiper vos doutes, et surmonter votre syndrome de l’imposteur une bonne fois pour toutes.

  • On ne le répètera jamais assez : viser la perfection orthographique, linguistique et stylistique durant l’écriture du premier jet est inutile et contreproductif. Cependant, si l’idée de laisser traîner des fautes en cours de route vous bloque, un passage sur notre correcteur d’orthographe dernier cri saura éliminer les scories qui auraient pu se glisser sous votre plume sans y avoir été invitées (parce qu’il y en a toujours).
  • En phase de préparation de votre plan, mais aussi pendant la réécriture, notre chat IA s’avérera une aide précieuse pour faciliter vos recherches et répondre à vos questions les plus techniques. Son crédo ? Faire gagner votre récit en précision et en vraisemblance.
  • Quant à cette corvée que constitue la rédaction d’un synopsis, notre outil de résumé de texte semble tout indiqué pour vous donner un coup de pouce !

Poursuivre la lecture: Le narrateur, ni auteur ni simple personnage

Les verbes transitifs

En matière de verbes, la langue française ne manque pas d’étiquettes. Celles-ci permettent de les catégoriser en fonction de leurs groupes, des auxiliaires qu’ils impliquent, de leurs terminaisons à l’infinitif, ou encore de leur construction.
C’est ainsi que l’on distingue un type de verbe bien particulier, que l’on dit transitif.

Verbe transitif def
Un verbe transitif est un verbe qui se construit avec un complément d’objet.
Ce complément d’objet peut être direct (c’est-à-dire sans préposition intermédiaire) ou indirect (par l’intermédiaire d’une préposition).

Exemple :

  • Nellie mange des baies.

Le verbe manger est, dans l’exemple ci-dessus, employé en tant que verbe transitif.
En effet, il est suivi d’un complément d’objet direct : des baies.

En fonction du type de complément d’objet qu’on lui adjoint (complément d’objet direct ou complément d’objet indirect), un verbe transitif peut être soit transitif direct, soit transitif indirect.
Mais attention : parfois, il arrive qu’un même verbe puisse se trouver dans l’une ou l’autre des catégories en fonction du contexte

La grammaire pour tous
Maîtriser la grammaire du français prend du temps et de l’énergie, à l’instar d’une discipline moins verbeuse, mais tout aussi sibylline : l’orthographe.
Heureusement, et puisque tout le monde peut avoir besoin d’un petit coup de pouce de temps à autre, chez QuillBot, nous avons mis au point une parade qui a fait ses preuves : un excellent correcteur d’orthographe, taillé pour détecter et rectifier dans la seconde chaque coquille qui échapperait à votre vigilance. Et s’agissant des verbes, qu’ils soient au futur, à l’impératif, au passé simple ou au conditionnel présent, ils n’auront jamais été aussi sûrement conjugués.

Cerise sur le dico, cet outil, à l’instar de tous nos autres outils d’aide à l’écriture et à la rédaction (reformulateur de texte, détecteur d’IA, générateur de citations…), est disponible en ligne et entièrement gratuit.

Poursuivre la lecture: Les verbes transitifs

Comment écrire compte rendu au pluriel ?

Si vous travaillez en entreprise, a fortiori dans un service de direction ou de comptabilité, il y a fort à parier que vous ayez déjà eu à échanger par mail à propos de comptes rendus. Peut-être vous êtes-vous alors retrouvé submergé par le doute, et confronté à la question suivante : mais au fait, comment ça s’accorde, compte rendu, au pluriel ?

N’en éprouvez aucune gêne. Vous ne seriez pas le premier, et pour cause : c’est l’accord pluriel de l’ensemble des noms composés qui se présente comme une difficulté majeure de la langue française.

Écrire compte rendu au pluriel
  • Singulier :
    • Je te fais parvenir le compte rendu de la réunion au plus vite.
  • Pluriel :
  • Je te fais parvenir les comptes rendus de la réunion au plus vite. (orthographe traditionnelle, avec deux « s » et sans trait d’union)
  • Je te fais parvenir les comptesrendus de la réunion au plus vite. (orthographe admise, avec deux « s » et avec trait d’union)

Au pluriel, le nom commun compte rendu prend toujours deux « s ». Deux orthographes sont cependant admises : l’une avec trait d’union, et l’autre sans.

pluriel de compte rendu

Pourquoi cette dualité ?

Et surtout, est-ce que l’ensemble des noms composés se forment ainsi au pluriel, ou bien compte rendu constitue-t-il une exception ?

En attendant de maîtriser le pluriel des noms composés…
Bien que la plupart des noms possèdent un pluriel régulier, quelques-uns d’entre eux se distinguent par un pluriel irrégulier, à apprendre et à retenir. Mais pour ce qui est du pluriel des noms composés, c’est encore une autre paire de manches, et les erreurs à ce sujet sont très fréquentes compte tenu de la complexité des règles qui régissent l’orthographe de ces mots.

Pour écrire en toute sérénité, vous pouvez confier la relecture de vos textes après rédaction à notre correcteur orthographique. Celui-ci vous signalera toute coquille liée à un pluriel mal accordé, mais pas que. Fautes de syntaxe, ou encore solécismes impromptus ; les étourderies les plus banales n’échapperont pas à ses filets.

Et pour les plus perfectionnistes, d’autres outils sont également mis à votre disposition : reformulateur de textes, chatbot IA, et même un générateur de sources, pour ne citer qu’eux.

Cette pléthore d’utilitaires est disponible en ligne, et bien sûr, accessible gratuitement.

Poursuivre la lecture: Comment écrire compte rendu au pluriel ?

Passer à l’impératif | Conjugaison

Le verbe Passer, un verbe très fréquemment utilisé en français, se conjugue à tous les modes. Parmi eux, on retrouve l’impératif.

Passer impératif
Impératif présent :

  • Passe
  • Passons
  • Passez

Impératif passé :

  • Sois passé
  • Soyons passés
  • Soyez passé(s)

ou

  • Aie passé
  • Ayons passé
  • Ayez passé

Pour passer comme pour les autres verbes, l’impératif ne s’applique qu’à deux temps verbaux : le présent et le passé. Et figurez-vous que ce n’est pas sa seule particularité…

Une arme dont on ne saurait se passer…
L’impératif est, par chance, un mode relativement facile à appréhender, mais ce n’est pas le cas de tous ses homologues : le subjonctif, par exemple, aurait de quoi donner des sueurs froides aux plus aguerris d’entre nous. Quant au passé simple, il demeure incontestablement la bête noire d’un grand nombre d’écrivains et étudiants…

Quel que soit le temps, la personne ou le mode concernés, le correcteur d’orthographe QuillBot ne transige pas sur la conjugaison des verbes de tous bords, et saura rectifier le tir en cas d’erreur. Confiez-lui vos écrits, et vous n’aurez plus jamais peur de laisser traîner une coquille !

Poursuivre la lecture: Passer à l’impératif | Conjugaison

Penser à l’impératif | Conjugaison

Le verbe penser, plutôt courant en français, se conjugue à tous les modes. Parmi eux, on retrouve l’impératif.

Penser impératif
Impératif présent :

  • Pense
  • Pensons
  • Pensez

Impératif passé :

  • Aie pensé
  • Ayons pensé
  • Ayez pensé

Pour penser comme pour les autres verbes, l’impératif ne s’applique qu’à deux temps verbaux : le présent et le passé. Mais ce n’est pas sa seule particularité…

Penser à bien conjuguer ses verbes, c’est impératif !
L’impératif est, par chance, un mode relativement facile à appréhender, mais ce n’est pas le cas de tous ses homologues : le subjonctif, par exemple, aurait de quoi donner des sueurs froides aux plus aguerris d’entre nous. Quant au passé simple, il demeure incontestablement la bête noire d’un grand nombre d’écrivains et étudiants…

Quel que soit le temps, la personne ou le mode concernés, le correcteur d’orthographe QuillBot ne transige pas sur la conjugaison des verbes de tous bords, et saura rectifier le tir en cas d’erreur. Confiez-lui vos écrits, et vous n’aurez plus jamais peur de laisser traîner une coquille !

Poursuivre la lecture: Penser à l’impératif | Conjugaison